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31-01-2011 |
Lors du dernier conseil municipal du 25 janvier, nous avons été amenés à intervenir sur de nombreux bordereaux, en signifiant tantôt notre adhésion, tantôt notre opposition (lien vers nos interventions en CM) aux projets présentés par la majorité municipale. Deux points méritent un complément d'explications :
Nous nous sommes en premier lieu fermement opposés à la nouvelle répartition de l'enveloppe des indemnités de fonction au sein du bureau municipal. En effet, nous estimons que, dans son esprit, la loi relative à la parité est profondément bafouée à Guidel. Que dit la loi ? Deux choses : une commune de la taille de Guidel ne peut avoir plus de 9 adjoint(e)s et la parité doit être respectée parmi les adjoint(e)s, bien sûr à une unité prêt. En 2008, lors de la constitution du bureau municipal, le Maire, ne pouvant nommer 10 adjoints, a nommé un conseiller délégué en lui attribuant les indemnités de fonction d'un adjoint. En 2009, la démission de l'adjointe à la Communication a perturbé l'équilibre paritaire au sein des adjoint(e)s, une nouvelle conseillère déléguée étant nommée pour la remplacer. Aujourd'hui, cette dernière est (c'est chose normale) restituée dans sa fonction d'adjointe, mais elle conserve ses indemnités de conseillère déléguée. Au final, l'exécutif de la majorité municipale à Guidel est partagé entre 16 personnes : un maire, 9 adjoints et 6 conseillers délégués, soit 11 hommes et 5 femmes. Un conseiller délégué perçoit des indemnités d'adjoint et une adjointe perçoit des indemnités de conseillère déléguée. Ces petits arrangements, tant avec la parité qu'entre amis, sont pour nous parfaitement inacceptables ! Plus tard au cours du Conseil municipal, nous avons finalement adhéré au projet de vente d'un terrain communal à l'entreprise Mahé, en vue de l'établissement d'une activité de recyclage de matériaux de construction. On se souvient qu'en septembre 2010, nous avions porté ce débat devant le Conseil municipal, par une question orale ; il s'agissait alors d'envisager l'implantation de l'entreprise Mahé tout près du centre de post-cure de Kerdudo ; nous nous déclarions d'emblée favorables à favoriser une activité de recyclage à Guidel, mais étions opposés à cette implantation. Le nouveau projet présenté au conseil municipal prévoit quant à lui une implantation en bordure de Pen Mané 3, loin de toute habitation, et nous étions tout à fait enclins à y souscrire pleinement. Hélas, bien que situé sur un zonage dédié dans le POS à l'activité industrielle, ce projet conduit à la suppression de terres actuellement cultivées en maraichage, que nous nous efforçons, par ailleurs, de préserver ; c'est pourquoi, en l'absence de mesures compensatoires, nous envisagions de nous abstenir sur ce bordereau. Coup de théâtre : en Conseil municipal, le Maire annonce le déclassement en zone agricole dans le Plan local d'urbanisme (PLU, en cours d'élaboration) de l'espace actuellement classé en zone d'activité, allant de Pen Mané à La Garderie (voir photo). Nous avons jugé la « mesure compensatoire » suffisante, et avons en conséquence changé, bien volontiers, notre intention d'abstention en un vote favorable. Une photo pour aider à comprendre ...  |
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21-12-2010 |
Guidel-Ouvert a pris connaissance du dossier d'enquête publique en cours à Quimperlé portant sur une extension d'activité de l'usine Bigard.
Ce mardi 21 décembre, nous avons envoyé notre déposition qui rappelle notre orientation générale en matière d'agriculture et d'alimentation et attire l'attention du commissaire enquêteur (à qui il incombe de donner un avis, non décisionnel, mais néanmoins important, sur le projet) sur un certain nombre de points.
Vous trouverez ci-dessous cette déposition.
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Lire la suite...
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04-12-2010 |
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Au cours du Conseil Municipal du 2
décembre 2010 (voir notre dossier), monsieur le Maire a, à nouveau, regretté amèrement
les barrières mises sur sa route, c'est le mot !, en matière
d'aménagement du territoire.
Il rencontre, en effet, des difficultés
à mener à bien le projet, déjà ancien, de contournement routier
de Guidel (du moins dans sa partie sud), ainsi que dans celui, tout
récent, de l'installation de panneaux photovoltaïques sur la
parcelle où se trouvait jadis l'élevage de visons.
Il reproche aux services de l'Etat, et
à nous-mêmes au passage, de tout bloquer et de rendre toute
évolution, et même toute vie !, impossible.
Ce qui est mis en cause ici, ce sont
les documents d'urbanisme qui s'imposent à la commune : le Schéma
de COhérence Territoral (SCOT) et, surtout, la loi littoral.
Pendant longtemps, trop longtemps, les
règles que posent aujourd'hui ces documents ont fait défaut. Les
choix (d'urbanisation, notamment) étaient laissés à la libre
appréciation locale et à la merci des intérêts privés.
Il en est résulté des dégâts
considérables et difficilement réversibles, notamment dans le sud
de la France, mais aussi par chez nous (à Guidel-Plages, le Maéva et la galerie marchande en sont des exemples flagrants).
Il était indispensable de changer de
cap et la mise en place des réglementations nouvelles, à la fin du
siècle dernier, a été, de notre point de vue, clairement
bénéfique.
Bien entendu, il faudrait maintenant
adjoindre à ces dispositions protectrices, des mesures
d'accompagnement. Des politiques d'encouragement résolu des modes de
déplacement doux et de développement des énergies renouvelables
sont, notamment, nécessaires. Elles sont depuis longtemps à notre
programme ... mais, hélas, pas à celui de l'actuelle majorité.
Alors il est quelque peu paradoxal de
nous reprocher les carences ... de la droite !
Oui, il faudrait que la loi littoral
(qui régit l'urbanisation dans les communes littorales) soit amendée
pour que certaines installations de production d'énergie soient
possibles. Mais ce n'est pas à nous qu'il faut
reprocher que ce ne soit pas, alors que la droite dispose de tous les
leviers pour légiférer (et ne se prive pas de les utiliser pour faire passer des
lois injustes, même contre l'avis de dizaines de millions de citoyens !). Oui, il faudrait que le SCOT et le PLU prévoient un réseau cohérent et durable de déplacements, dans un schéma d'urbanisme qui préserve intelligemment les espaces naturels et agricoles. C'est le sens de nos propositions constantes.
Mais en l'absence de ces nécessaires aménagements, qu'on ne compte pas sur nous pour renoncer à la protection que représente, malgré ses imperfections, la loi littoral. |
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01-10-2010 |
La municipalité envisage
de vendre une parcelle communale située sur la ZA La Garderie à
l'entreprise Mahé-Hubert, qui souhaite y implanter un site de tri et
de recyclage de matériaux de terrassement et de démolition.
La commission Travaux
Urbanisme Environnement en a été informée lors de sa réunion
début septembre ; nous pensions que le sujet serait porté à
l'ordre du jour du Conseil Municipal du 28 septembre, tant il nous
semble nécessaire d'initier le plus tôt possible une réflexion
collective sur de tels projets, aux conséquences importantes pour la
commune et les riverains.
Guidel-Ouvert a débattu
en interne de cette question ; nous sommes favorables à
l'implantation à Guidel d'une telle activité de recyclage, mais
nous sommes opposés au site choisi, beaucoup trop proche du Centre
de repos de Kerdudo et, dans une moindre mesure, des zones
résidentielles de Beau Soleil et du Hirgoat.
Au minimum,
souhaitons-nous que la plus large concertation possible accompagne la
poursuite de ce projet. Or, le dossier technique, remis aux membres
de la commission municipale, laissait entrevoir la possibilité que
ce projet d'implantation s'affranchisse de toute enquête publique,
notamment au motif de l'intermittence de l'activité.
C'est pourquoi, nos élus
ont présenté à ce sujet une « question orale » au
dernier Conseil Municipal (comme le règlement intérieur
l'autorise).
Monsieur le Maire s'est
montré très clair et pondéré dans la réponse qu'il nous a faite
publiquement :
cette activité de
recyclage est novatrice mais elle génère une pollution et des
nuisances,
le centre de Kerdudo
a été construit dans un zonage industriel, ce qui constitue une
« aberration historique » dont nous héritons,
s'il doit se
poursuivre, le projet sera bien soumis à demande d'autorisation
auprès de la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de
l'aménagement et du logement) et donnera lieu à enquête publique,
une implantation à
Pen-Mané, en lien avec Cap l'Orient, serait sans doute préférable.
Toutes choses que nous
partageons pleinement et laissent entrevoir la perspective d'une
réflexion consensuelle, dès les prémices du projet.
Alors pourquoi le Maire
s'est-il une nouvelle fois emporté à la fin de sa réponse
publique, en nous taxant subitement « d'agitateurs
politiques », laissant interloquée une bonne partie du Conseil
?!
Porter publiquement le
débat démocratique le plus en amont possible des projets ne saurait
constituer une « agitation ». Ne pas le faire
constituerait en revanche une faute « politique ».
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07-06-2010 |
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En réponse à l'article de Brice
Dupont en page Guidel de l'édition Ouest-France du 1er juin, le
groupe Guidel-Ouvert signale qu'il est erroné de dire que
l'aménagement de Guidel-Plages « est estimé à 3 Millions
d'€ ».
L'étude initiale a chiffré les
travaux à 3,6 M€ HT (base janvier 2009) ; il faut ajouter à cela
les actualisations faites depuis et la TVA : les travaux coûteront
au minimum 4,6 M€ TTC (hors études préalables réalisées). Le
fait qu'ils soient fortement subventionnés (par la Région, le
Conseil Général et le FISAC* à hauteur totale d'environ 1,5M€)
ne suffit pas à fonder leur utilité sociale.
Si, comme tout le monde, nous sommes
favorables au déplacement de la galerie commerciale (sous maîtrise
d'oeuvre de Cap l'Orient), nous jugeons les travaux complémentaires
d'aménagement de « coeur de station » inutilement
luxueux pour la commune. D'ailleurs, l'impact financier de cet
investissement à Guidel-Plages conduit la majorité municipale à
renoncer à son projet de la construction d'un nouveau groupe
scolaire à Guidel, ou, pour le moins, à le repousser au delà de
2014. Dans son argumentation en commission des Finances, la majorité
a chiffré le coût du groupe scolaire à 3,8M€ ; or, il s'avère
que le coût prévisionnel du groupe scolaire est de 3,166 M€,
toutes taxes et études comprises. On le voit : bataille de chiffres
pour défendre ses priorités.
Pour Guidel-Ouvert, la priorité est
aux services publics aux Guidélois. Et parmi ceux-ci, principalement
ceux à destination des enfants : groupe scolaire et (dans un autre
registre, plus éloigné des finances communales) collège public !
Voilà les véritables enjeux, bien plus que la coûteuse vitrine du
coeur de station balnéaire !
* FISAC : Fonds d'Intervention pour les
Services, l'Artisanat et le Commerce
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13-05-2010 |
Lors du Conseil Municipal du 11/05/10, au sujet de la demande de
reconnaissance de l'Agenda 21, M. Aubertin s'est, une nouvelle fois,
montré agressif et méprisant à l'encontre de Guidel-Ouvert.
Monsieur le Maire nous a accusé d'avoir «oublié l'intérêt général», de
porter une «critique massive et aveugle», d'être une «minorité qui veut
prendre le pouvoir», etc.
De quoi s'agit-il donc ?
Nous sommes de celles et ceux qui estiment que les difficultés
économiques, la précarité sociale croissante, les problèmes
environnementaux doivent nous amener à engager de profondes
transformations, si nous ne voulons pas laisser une situation trop
dégradée à nos enfants.
L'enjeu des Agendas 21 des communes, c'est bien de donner l'occasion aux
citoyens de penser ensemble ces transformations au niveau local et de
participer à les mener à bien.
À Guidel la démarche a commencé. Nous disons qu'elle n'a pas encore
assez mûrie et ne s'est pas encore suffisamment diffusée pour prendre le
risque de la figer déjà par une demande de reconnaissance auprès du
ministère. Et nous avons demandé de repousser celle-ci d'un an, pour
permettre l'élargissement et l'approfondissement nécessaires.
Certes, au cours de sa diatribe contre Guidel-Ouvert, M. Aubertin a
affirmé que «la démocratie participative est un leurre». Nous avons là
un point de désaccord sérieux, effectivement. Pour nous ce n'est, bien
sûr, pas une solution magique, ni une voie facile, mais si on ne se fixe
pas cet objectif le risque d'un échec est trop grand. Et nous ne le
souhaitons pas. |
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